Formation
1996  Arts Appliqués Duperré,  gravure et sculpture
1995  Arts Appliqués Duperré, sculpture
1994  Atelier Beaux-Arts Glacière, gravure. 
1992/3 Prépa Ecole Charpentier

Expositions personnelles
Exposition permanente à la Galerie Delta
Espace Gainville Aulnay sous bois 2008
Hopital Bretonneau 2003
Les Amandiers en 2001

Participations
Mac Paris 2018
Paris Artiste 2017
Paris Artistes 2016
Triennale de Paris 2016
Biennale de Cachan 2016
Cité des Arts Paris Sculptures 2015
Galerie « la Boucherie » à St Briac
Makespil Copenhague 2015
Rotary club  Charleville Mézières 2013
Biennale de Cachan 2012
Artcité Fontenay sous bois 2011
Artnim Galerie Zina Ibowili 2011
Puls’art Le Mans 2009
Invitée d’honneur salon de la défense Nationale 2008
MAC 2007
MAC 2006
Quershnitt Berlin 1997
Manhattan Graphic Center New York 2002

Commandes
- Une toile pour la salle de spectacle de l’hôpital Bretonneau
- « L’eau espace de création » Les nuits blanches 2008
Nuits blanches
Marbleu grave, peint, cisèle « des instants magiques gagnés sur le silence, l’immobilité, la mort ». Plâtre, bronze, fil de fer, assemblages de lettres ou d’objets anciens trouvés au hasard, tout lui est prétexte pour rendre hommage à la vie, à ses tumultes, ses déchirures ou ses frasques. Son oeuvre a mille visages.
Laurance N’Kaoua, journaliste

Sur le web

News Art Today TV

A la fin du 20e siècle et au début du 21e siècle, on observe moins de mouvements artistiques. Les artistes, souvent indépendants de tout mouvement, sont ‘’plasticiens’’ : ils utilisent diverses techniques (peinture, photographie, vidéo, installations. Des façons très variées de créer apparaissent : chacun invente ses propres règles. Et le rapport à soi est de plus en plus important, tant dans l’art que la littérature. L’artiste est le sujet de son œuvre et les documents qu’il intègre, souvent autobiographiques (Christian Boltanski, Françoise Petrovitch, Marbleu). Les Vides mémoires   : Thérèse et Léon ou le carnaval de Venise, Peines perdues, La valise d’Orphée… « Pour extraire la douleur du temps qui s’écoule de moi-même, ces objets précieux, utiles, futiles parfois, fanés, palis, usés et abandonnés par des mains mortes, symboles de la vie même où le présent devient inéluctablement passé, de la vie ondoyante dont ne restent que des souvenirs ».
 Le travail de Marbleu n’est pas que nostalgie du passé : les titres décalés proposent un regard humoristique sur ces objets et documents d’un autre temps. Les boîtes sont accompagnées d’une bande sonore.

 (Mathilde Bernos, Petite Histoire du Document dans l'art à l'Epoque Contemporaine)